Innover afin de nourrir la planète d’une autre manière, voici la base de ladite innovation. Ce défi, de nombreux start-ups mondiaux le relèvent désormais. Cette secousse se répercute un peu partout dans l’alimentation et touche tant la gastronomie que le vin ou encore le tourisme. Aussi, pour saisir ce concept, certains exemples sont plus concrets.

De nouveaux packs pour les produits

Rien de moins facile que d’analyser et de classifier l’innovation alimentaire susceptible de prendre différentes mesures et formes. Ce concept consiste à rendre meilleur avec ce qui existe.

L’innovation en matière d’alimentation s’attache d’ores et déjà à repenser les matières pour la conception de packaging. Ainsi, les produits commercialisés sont emballés dans du carton ou dans des packs écologiques. La réutilisation de packagings est même envisagée.

Certaines enseignes proposent désormais le vin en canette ou encore la compote en gourde procurant un maximum d’autonomie au consommateur.

Il convient également de repenser la facilité d’usage des packs et la préservation des aliments. Ainsi, les produits en cannette non consommés ne se jettent pas de suite et peuvent être reconsommés plus tard. Il en est de même des glaces en barquette à titre d’exemple.

Pour le design, rien de moins évident que de trouver les innovations en la matière étant donné leur grand nombre. Néanmoins, chaque concepteur pense à personnaliser son pack de produit toujours en se conformant aux demandes des usagers. Certaines marques ajoutent de petits messages personnels sur les bonbons pour offrir une expérience unique au client.

Autant dire que certains optent même pour l’absence de package pour innover. Certes, certains magasins se mettent à proposer l’absence d’emballage pour démarrer le processus d’innovation alimentaire. D’autres informations sont disponibles sur www.foodly.fr

Le whisky au quinoa, les chips aux insectes…

Des entreprises sises en Amérique se mettent à la production de barres protéinées faites à partir de farine de grillons des produits sans gluten. D’autres start-ups se lancent dans la conception de mayonnaise exempte d’œuf. Ce n’est pas tout, les fabricants se mettent même à la fabrication de whisky en recourant au quinoa. Les produits alimentaires sans gluten et plus sains sont de plus en plus en vogue.

Tandis que les Américains présentent des initiatives qui leur sont propres, les Français n’en demeurent pas en marge. Des fermes d’élevage d’insectes proposent dorénavant des chips faites à partir d’insectes pour les servir à l’apéritif. D’autres tentent l’élevage d’insectes ensuite l’extraction de molécules. Ces dernières serviront tant à la chimie verte qu’à la nutrition.

D’autres encore s’adonnent même à la fabrication de jus de baobab ou Matahi, un concentré de bienfaits. Effectivement, en plus de contenir des antioxydants, ces fruits présentent la particularité de se composer de calcium et de vitamines.

Afin de réduire l’impact environnemental

Il importe de noter que les gaz à effet de serre ont un lien de cause à effet avec l’alimentation. Ce faisant, en repensant les conséquences quelque peu catastrophiques que peut causer ce processus, de nombreuses entreprises décidèrent d’œuvrer dans l’innovation alimentaire. Pour limiter ces émissions qui sont néfastes à la sphère environnementale, le mieux est de rééquilibrer la nutrition en réajustant les apports en protéines animales et végétales dans le régime. Ainsi, les consommateurs tentent de diversifier leur sustentation et de privilégier les légumes de saison comme les fruits. Ce qui convie au respect du calendrier des fruits et légumes. De surcroît, cela évite le transport des produits par avion ou par voiture sur des distances notables.

L’innovation alimentaire anticipe ainsi la culture de produits hors saison, ce processus connu comme un important consommateur d’énergie. Certaines productions viennent d’un hémisphère pour être transportées vers un autre, ce qui contribue à une perte de temps. Aussi, est-il mieux d’attendre les saisons pour consommer. Le calendrier susmentionné est proposé par certaines fondations pour permettre aux consommateurs de se retrouver sur les légumes et les fruits du mois.

Les insectes, des aliments à consommer

Pour le secteur agroalimentaire, les insectes sont consommables en plus de présenter un potentiel indéniable. Certes, une pénurie en matière de ressources alimentaires est prévisible étant donné la population mondiale en augmentation constante. En 2050, il faudra trouver de nouvelles alternatives pour se nourrir.

Selon les recherches menées par les spécialistes, les insectes se caractérisent par leur richesse en protéines. Il semblerait que ces petits animaux soient perçus comme une alternative pour aider la population mondiale à se nourrir. D’ailleurs, la FAO elle-même encourage les filières œuvrant dans le développement d’insectes.

De surcroît, de nombreuses sociétés innovent dans le domaine.

Quoi qu’il en soit, les vers de farine contiennent 49% de protéine contre 45% chez les grillons. En outre, ils sont également riches en zinc, en fer, en Oméga-3, Oméga-6. Par ailleurs, élever des insectes nécessite également moins d’eau comparée à l’élevage de bovins, de volaille. Néanmoins, le rendu reste identique. Les insectes s’hydratent grâce aux légumes bios qui leur sont offerts pour la consommation. Comme l’innovation alimentaire a aussi pour but d’aider la planète, l’élevage d’insectes constitue donc une excellente alternative. Élever des insectes donne de la nourriture en plus de réduire l’émission de gaz à effet de serre de 100 fois comparé aux autres élevages.